En décembre 2010, j'ai lancé l'initiative Biket pour aller au delà de mes activités d'ONG dans la construction d'écoles primaires au Mali.
Si vous êtes sensible aux problématiques de mobilité et pauvreté alors faites un saut là http://biket.org
Merci de votre soutien :-)
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Let start revo3 initiative with this pretty good standpoint.
Attrapé sur la page Facebook d’un site qui faisait la liste des initiatives légèrement plus éthiques que les autres, l’histoire de Jimmy Fairly m’a tout de suite plu. Inutile de vous dire pourquoi ;-) c’est quelques jours avant mon grand départ pour la Chine que j’ai sauté dans un bus pour faire renouveler ma paire de lunette.
J’ai craqué en boutique sur une paire de Curtis. Ca c’est fait :-) j’ai fait gonfler l’addition en prenant une option. Mais l’idée, c’est que pour 99€ vous avez quelque chose d’original (trendy & style), pris en charge et … solide. Ca fait 4 mois que je les porte (ou pas) et qu’elles ont pris le pli des voyages et autres longues soirées le nez collé sur l’écran ou dans un verre (sic*).
J’ai pas attaqué le problème par le prisme du green washing mais d’un point de vue économique. C’est un modèle louable (des artisans miroitiers par ci, des artisans en lunetterie par là) et une ouverture vers l’autre intéressante. Pensez-y … un prix raisonnable et vous offrez en même temps une paire pour un môme.
La seule chose que je demande à Jimmy c’est de me faire une newsletter philanthropique sur l’après achat ;-) parce que ça m’intéresse vraiment de savoir si ça marche ! (et même avec “un peu” vous aurez de quoi être fier mon cher Jimmy!).
Dans l’expérience de lever des fonds pour un projet c’est qu’à un moment on se pose des questions. Pas vraiment sur le fond aujourd’hui parce qu’après quelques voyages, discussions avec les acteurs locaux, on a une conviction assez fine du besoin mais plutôt sur la forme: la manière de présenter le projet… c’est un peu faux de dire que j’arrive à cent potentiels donneurs (légèrement en dessous de 70) qui me complimentent sur le projet, trouvent ça génial et qu’ils vont donner (paradoxalement c’est aux US que j’ai le plus de donneurs alors que c’est déductible des impôts en France…).
Il n’y a pas de formule magique pour que les gens transforment leur parole en don. Par contre si vous avez des idées… je suis preneur.

The Girl Shop, une approche résolument provocatrice volontaire ou pas de mettre en avant la cible de vos dons. L’idée: exposer la fillette indienne qui a besoin de vos dons pour s’habiller et s’équiper pour aller à l’école. Moi je galère pour les emmener à l’école à vélo (Biket initiative) dans des guenilles… là c’est du select.
D’un point de vue esthétique (internet) il n’y a rien à redire sur les moyens mis en oeuvre pour attraper le regard (et le geste de la main vers la carte de crédit?). Au point d’ailleurs que l’animation des fillettes leur donne un coté mort-vivant. A vous de juger sur pièce :-)
Après pour le débat sur une morale à exposer des enfants de la sorte… je dirais que l’on a vu pire en terme de provocation. Est ce qu’une telle débauche de moyen pour si peu de profil en ligne se justifie ? je n’en sais rien. En tout c’est une idée intéressante.
Du meuble design à monter soit même à partir de matériaux facile d’accès ? ça vous donnera enfin la chance de ne pas voir vos meubles chez tous vos amis :-) vous trouverez pele mêle des étagères, luminaire, valet, sièges, etc…

Un nouveau moyen plutôt intéressant de faire payer du contenu suivant une logique plus facile à mettre en œuvre. A suivre !
Mais qu’est ce donc que Diaspora ? c’est un Facebook Like pour l’aspect pratique mais avec une différence notable sur la gestion des données personnelles. Tout d’abord, le site repose sur ce qui est appelé des Pod - des serveurs répartis dans le monde et maintenus par des passionnés - faisant tourner un système ouvert et contributif. Le code est lisible et de ce fait la communauté maîtrise les mécanismes d’échanges d’informations. Le projet Diaspora, bien que technique dans ses débuts, assure donner aux utilisateurs la pleine possession de la gestion de leurs données personnelles.
Vous ne trouverez pas d’application, encore moins de F-commerce, pour faire simple vous ne pourrez faire que du statut vers vos aspects (groupes) et de la photo. Pas de version mobile… on se sent vite un peu seul. Et c’est là tout le problème. Qu’est ce qui va motiver une migration de Facebook vers Diaspora pour passer d’un Facebook Like à un Facebook Killer ?
La question ici, n’est pas de savoir si le tourisme est lourd de conséquence sur l’environnement, il l’est, suivant comment il est structuré et comment le touriste souhaite vivre son expérience. Il s’agit plutôt de réaliser que parmi les faisceaux de revenus des populations très pauvres le tourisme est une clef de voûte au développement local. Le tourisme permet d’ouvrir des voies où, au delà des touristes, des associations travaillent grâce aux infrastructures déroulées pour faciliter les échanges touristiques.
Dans deux tribunes consécutives, le président de Point Afrique, a très justement souligné le cercle vicieux amorcé par la baisse de fréquentation par les touristes de zones perçues comme zones à risques. Il y a des causes - otage assassiné, développement de zone acquise à des causes religieuses extrémistes, code couleur alarmiste du Ministère des Affaires Étrangères et Euroépennes (MAEE) - et un effet… la baisse de fréquentation des touristes. Nos chantiers sont en zones orange et rouge. Nous ne pouvons plus nous rendre sur un de nos futurs chantiers en zone rouge car nos interlocuteurs locaux nous ont clairement indiqué qu’il y avait des risques. Par contre le balisage orange MAEE est exagéré. Nos relations locales à Mopti sont très optimistes et sûres de la situation sur place et s’inquiètent par contre de la baisse significative des touristes ne sachant comment communiquer pour les rassurer.
Il est certain que la zone Nord de Tombouctou et la proximité de Kidal et Gao sont des zones “instables” versant plutôt dans le banditisme local. Mais l’effet cumulé du manque de touristes et de programmes associatifs supportant le développement local amène les idéologues d’AQMI à prendre le pas sur la population. Cette contagion transforme les propos alarmistes du MAEE Français en réalité. Première victime sur le terrain: la population.
Dérouler des programmes solidaires sur place, au Mali, requiert des ponts aériens. Ces ponts, à ce jour, ce sont des sociétés comme Point Afrique qui savent les mettre en place. Les projets Grain de Sable, pour être efficaces et pérennes, reposent sur l’existence du tourisme. Nous n’avons pas les moyens de gérer notre propre flotte de fret et de logistique.
Le voyage est une forme d’échange. Et je ne peux que vous inviter à visiter le Mali. Il faut voyager et se poser des questions sur le sens de son voyage :-) n’hésitez pas à naviguer sur le portail suivant Terres Jaunes Mali pour découvrir le Mali.
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